Interview Magazine
KEIRA ET ATONEMENT
Par Tim Blanks
Le 5 Décembre 2007
La rumeur court qu'à l'âge de 3ans, Keira
Knightley aurait demandé un agent à ses parents. Trois
ans plus tard, elle en obtint un. Et ce n'était qe le début.
Elizabeth Taylor n'avait pas encore 2àans
qu'elle jouait face à Montgomery Clift dans A Place in the Sun. Sa précocité
en matière de féminité est une des plus flagrante illustration
du fait que l'âge à Hollywood est totalement arbitraire. Et maintenant
place à Keira Knightley pour souligner
ce point. Elle s'arrange devant l'objectif de Sam Taylor-Wood.
Elle est aussi sûre d'elle et résolue que n'importe qu'elle reine
de l'écran de l'âge d'or. Dietrich, Davis, Hepburn... C'est leur
interprétation étoilée que Keira reproduit sur ces images.
Et aussi dans son dernier film, Atonement,
plutôt que les interprétation sans substance et sans sous-vêtements
des actrices de son âge. Mais Keira annule
tout quand elle rit. Elle redevient une fille. La transformation est autant
sans merci qu'innatendue. Tellement de féminité dans une fille
si jeune serait autrement... très terrifiant.
Tim
Blanks : Comment s'est passé le photoshoot ?
Keira : On l'a finit encore une fois en enlevant
mes vêtements. Pourquoi est-ce qu'il se passe toujours ce genre de choses
?
TB : Qu'en pensez-vous ?
Keira : Je ne sais pas, peut-être parce
que j'ai accepté.
TB : Avez-vous déjà eu le sentiment que les gens vous
regarde comme une star de films "old-school" ?
Keira : Je pense que cela à plus à
voir avec le genre de films que je fais. Si vous regardez le look de mon personnage
dans Atonement, Cecilia Tallis, elle a un incroyable sens du style et est une
sorte de star de film de son époque. Mais je pense que des gens différents
m'ont vue de différentes façons. J'ai commencé en étant
un genre "la fille d'à côté", et maintenant je
suis dans une phase Hollywood Glamour.
TB
: Est-ce que vous vous identifiez à ce Hollywood Glamour quand vous étiez
plus jeune ?
Keira : Je pense que c'est merveilleux d'avoir
ces rêves esthétiques. Ces films prétendent que vous pouvez
vous réveiller le matin avec un rouge à lèvre écarlate,
des cils parfaitement faux tout comme vos cheveux. J'aime ça.
TB : Les films sont-ils une escapade pour vous ?
Keira : Absolument ! J'ai toujours aimé
être transportée dans une autre époque, dans un autre lieu.
J'aime être transporté dans un rêve.
TB : Quand vous tournez dedans où quand vous les regardez ?
Keira : Quand je les regarde. Quand je tourne
j'ai l'impression d'être en pause la plupart du temps, parce qu'on passe
pas mal de temps à attendre. On ne peut pas se concentrer sur autre chose,
mais vous ne pouvez pas être complètemet dans l'histoire tout le
temps non plus, parce qu'il ya 20 minutes entre chaque prises.
TB
: Mais vous restez dans le personnage, bien sûr, pendant ce temps de pause
?
Keira : uand vous restez concentré(e)
sur quelque chose, je suppose qu'une partie du personnage se colle à
vous et vous ne voulez pas quitter entièrement ce monde de rêve.
Vous avez toujours un peu de cela dans votre tête pour être capable
de garder la performance. Mais je n'avais pas l'accent sno de Cecilia tout le
temps, où alors je n'étais pas non plus tendue tout le temps,
parce que je ne le supporterais pas.
TB : Est-ce que Cecilia est restée avec vous après coup
?
Keira : No. Quelques fois sa voix éclate,mais
seulement quand je m'énerve sur quelqu'un.
TB
: Mais j'imagine que sa tristesse vous a laissé une marque en vous qui
restera là pour toujours.
Keira : Je ne pense pas qu'elle l'a laissé
là. Les gens sont plusieurs choses différentes à la fois.
On peut être un crétin absolu à un moment et vraiment fantastique
juste après. Je pense que chaque bon personnage est compréhensible
à différents niveaux. C'est ce que j'aime chez Cecilia. Ses émotions
ne se sont pas collées à moi, parce que j'ai décidé
de lui donné toutes les émotions que je voulais. C'était
le point de départ.
TB
: Il ya beaucoup d'exemple de pertes dans ce film. La perte d'une fille, la
perte d'une femme, la perte d'un amour. A laquelle vous vous rattarchez le plus
?
Keira : A toutes. C'est ce qui est très
puissant. Tout le monde à des regrets. Tout le monde se sent coupable
pour quelque chose, mais heureusement pas pour quelque chose d'aussi affreux
que dans le film. Mais c'est ce qui est merveilleux à propos du livre
et du film : on comprend d'où ces gens proviennent. La situation peut
être complètement différente de celles que j'ai expérimentée
ou que la plupart des gens ont expérimenté. Mais les émotions
rudes sont les mêmes : nous faisons tous des erreurs, and quelques fois
nous sommes affreux entre nous. C'est le personnage de Robbie qui me brise le
coeur, parce que au début il ressemble beaucoup au Christ dans sa bonté
: il est sans défense, quelqu'un de parfait. Et d'une certaine façon,
je mne pense pas que nous puissions supporter que quelqu'un soit si bon, c'est
pourquoi nous le détruisons.
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